Archives de catégorie : Publique

Rentrée 2018/2019


Nous voici de retour après 2 mois d’été, prêts à rechausser les palmes à la piscine.Vous trouverez ci-dessous, quelques informations pour bien réussir votre rentrée aquatique au CSVN Narcosis !


REPRISE
– Entraînements : Dès le jeudi 20 septembre 2018, 19h30 à la piscine.
– Inscriptions :
Pour les anciens adhérents : les jeudis 06 et 13 septembre 2018 à partir de 19h30 au 101 express, puis tous les jeudis d’entraînement à  partir de 21h30, toujours au 101, jusqu’au 25/10/18.
Pour les nouveaux, pas de panique!!! Venez nous voir les jeudis soirs à la piscine de Villefontaine dès 20h00 à partir du jeudi 20 septembre, vous pouvez venir à 3 entraînements et réaliser un baptême gratuitement, sans engagement et sans inscription !!!


INSCRIPTIONS
– Tarifs 2018/2019 (licence incluse) :
               185€ (sans assurance),
               205€ (en loisir 1),
               210€ (en loisir 2),
               227€ (en loisir 3).

Retrouvez les tarifs en détails en cliquant sur ce lien. 

– Formulaire d’inscription :
vous trouverez Ici un formulaire pdf à remplir informatiquement sur « adobe reader » puis à imprimer.



– Certificat médical :
Vous trouverez ici le dernier modèle de CACI de la FFESSM.


Nous vous invitons à l’imprimer et le faire remplir par votre médecin pour votre prochaine visite.

Retrouvez la liste des médecins fédéraux en cliquant sur ce lien.


– Règlement Intérieur :
Vous trouverez ici notre règlement intérieur à lire avant toute inscription



– Venir avec son dossier COMPLET pour valider l’inscription
(formulaire d’inscription rempli et imprimé + copie du certificat médical + chèque caution 50€ + règlement en chèque-ANCV-esp)


– Vous pouvez Télécharger ici le livret d’accueil avec toutes les informations, il vous sera remis au format papier les jeudis soirs 


– Pour ceux qui sortent le WE du 22 et 23/09 : vous devez IMPERATIVEMENT être inscrit au club au plus tard le jeudi 20/09, avec un certificat médical valide.

Fermeture Piscine


FERMETURE PISCINE
– Pour Noël : du 24/12 au 06/01/19
– Pour les vacances de février : du 18 au 24/02/19


FORUMS
– La Verpillière : vendredi 07 septembre, 17h-21h, salle polyvalente des Loipes.
– Villefontaine : samedi 08 septembre, 9h-14h, Gymnase Jacques Anquetil.
– L’Isle d’Abeau : samedi 08 septembre, 10h-16h, Gymnase David Douillet.

Livret d’Accueil Saison 2018/2019

Bienvenue au CSVN Narcosis

Pour tout connaitre ou presque sur le CSVN Narcosis, nous avons mis en place un petit livret d’accueil que vous pouvez trouver sous deux formats

Soit papier, disponible à la piscine de Villefontaine les jeudis soir à partir de 19h30 (où lors de votre inscription)

Soit électronique au format *.pdf en téléchargement ici 

Soit ci-dessous en cliquant sur les parties qui vous intéressent. 

QUI SOMMES-NOUS ?

COMBIEN CA COUTE ?

Cotisation Club + Licence (tarifs 2017)
● Sorties (tarifs plongeurs 2017) :
● Prêt de matériel (tarifs 2017) :
● Examens :

COMMENT SINSCRIRE?

Pour s’avoir comment s’inscrire au CSVN cliquez ici ou sur le titre ci-dessus 

Et après ?

Une ligne d’eau vous est réservée en fonction de votre niveau

Les entraînements en piscine ont lieux
les jeudis soir de 19h30 à 22h à la piscine Saint Bonnet de Villefontaine

Prépa N1: Moniteurs à définir

Prépa N2\PE-40: Moniteurs à définir

Prépa N3: Moniteurs à définir

Prépa N4: Moniteurs à définir

Prépa Initiateur Club: Moniteurs à définir

PSP (20-21h): Moniteurs à définir

Handi Sub (21h-22h15): Moniteurs à définir

Les sorties à la fosse de Meyzieu

Combien ça coûte ? Comment on y participe ? C’est quand ?

Les sorties mer

Combien ça coûte ? Comment on y participe ? C’est où et quand ?

TIV ET RE-EPREUVES

C’est quoi ? Ça me concerne ? Comment ça se passe ? C’est payant ?
Le bureauUne équipe de bénévoles à votre service
En cas de question qui contacter et comment ?

Forum des associations 2018 – samedi 8 septembre –

ATTENTION CHANGEMENT HORAIRES : de 9h à 14h

Rejoignez-nous lors du Forum des Associations de Villefontaine le 08 Septembre 2018

De 09h à 14h
Gymnase Jacques Anquetil
Villefontaine, France

Venez retrouver votre club/Ecole de plongée CSVN Narcosis et rencontrer des plongeurs et des moniteurs qui répondrons à toutes vos questions et vous présenterons la plongée sous-marine, la nage en eaux vive, la photo sous-marine, la découverte de la faune et la flore de Méditerranée et bien d’autres choses encore !

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Scubapro G2

Le retour du roi ?

Présentation :

Le G2 (pour Galileo 2) a été annoncé par Scubapro il y a un peu plus d’un an. Il a la lourde charge de succéder au Galileo Sol et Luna.

En 10 ans, le Galileo avait en effet perdu de sa superbe. S’il avait gardé l’exclusivité de la gestion du rythme cardiaque, il était dépassé par les nouveaux modèles à écran couleur et à batterie rechargeable. La connexion infra-rouge est également un vestige d’une autre époque.

G2 vs Galileo

Le G2 à côté du Galileo

Le G2 se pose dans la succession directe du Galileo, mais apporte donc une batterie rechargeable, un écran couleur et une connexion Bluetooth. La gestion du rythme cardiaque a aussi été améliorée avec la prise en compte de la température de la peau dans le protocole de désaturation. Le G2 en profite pour se débarrasser de la marque Uwatec et pour coller à la nouvelle terminologie de Scubapro en raccourcissant « Galileo 2″en « G2 ».

Au passage le G2 a fait une sacrée cure d’amaigrissement et parait bien petit à côté de son prédécesseur : le poids passe de 290gr à 205gr et l’écran de 8cm à 5.6cm de diagonale, soit une baisse de 30% dans les deux cas. Cela s’explique sans doute par la consommation en énergie de l’écran couleur qui oblige les constructeurs à des compromis sur leur taille. On notera aussi que la profondeur maximale passe de 330m à 120m, sans que cela ne pose problème à l’immense majorité des plongeurs.

G2 sous l'eau

Le G2 au palier de sécurité en mode « graphique »

On retrouve le design typique du Galileo avec l’excroissance déportée qui abrite la batterie et les boutons métalliques sur le dessus. La structure des menus est similaire à celle du Galileo et, hormis le nouvel affichage graphique, l’affichage de l’écran est assez similaire. Un propriétaire de Galileo ne sera pas dépaysé, et c’est une volonté de la part du fabricant qui communique largement sur la simplicité d’utilisation du G2.

Scubapro insiste en effet sur la simplicité d’usage et la lisibilité des menus. La navigation à trois boutons reste en effet très aisée mais n’est pas vraiment révolutionnaire. En revanche la possibilité de désactiver totalement certaines fonctions permet d’alléger les menus pour le plongeur loisir puisque les mentions liées au multigaz, au trimix, à l’apnée, au sidemount ou au recycleur peuvent tout simplement disparaitre des menus.

G2 light

Le mode « light », vraiment minimaliste (et un EON Core à coté)

On décerne au passage un vrai bon point à Scubapro qui a gardé la compatibilité avec les sondes de gestion d’air des autres modèles, permettant ainsi à ses clients fidèles de se mettre à jour à moindre cout.

Dans la boite de cette version complète, on trouve l’ordinateur, la sonde, le cardiofréquencemètre et le câble de rechargement et synchro. Tout ça se range dans une petite valise de protection de belle qualité mais un peu trop imposante à notre gout pour faciliter la vie de son propriétaire : elle est quasiment aussi grosse qu’une sacoche à détendeurs.

G2 boite

Le G2 et sa boite très complète

On conclut cette présentation en mentionnant l’existence d’une version « console » du G2 avec un connecteur rapide. Si ce format n’a pas vraiment beaucoup d’adeptes chez nous, il reste intéressant et permet une gestion d’air sans sonde. On regrettera néanmoins que cela ne permette pas de réduire le prix de cette version.

Sous l’eau :

Sous l’eau, le G2 propose enfin un écran couleur vraiment convaincant. Si vous avez lu nos essais des concurrents à écran couleur vous le savez, nous avons toujours déploré la présence de reflets dans les situations à forte luminosité.

L’écran du G2 propose un affichage suffisamment lumineux pour rester lisible dans quasiment toutes les circonstances. La batterie est vendue pour un maximum de 50h d’utilisation, mais avec la luminosité à fond il faudra compter sur environ 20h ce qui ne sera pas vraiment un problème. Scubapro semble avoir trouvé un très bon compromis sur ce domaine.

G2 vs Shearwater

L’écran du G2 n’a rien à envier à un Shearwater, dans la pratique il est même un peu plus lisible

On retrouve les modes « light », « classic » et « full » qui restent assez similaires au Galileo premier du nom. Ils sont complétés par un nouveau mode « graphique » qui a vite recueilli notre adhésion, il affiche les informations nécessaires et la courbe de profondeur reste très agréable à avoir sous l’œil.

G2 light
G2 Classique
G2 full
G2 graphique

  
Illustration du manuel pour les modes light, classique, full et graphique.

Pour le reste, comme d’habitude chez Scubapro, la désaturation, la boussole et la gestion d’air n’appellent pas de commentaire particulier, tout se passe sans aucun problème.

Certains regretteront sans doute le choix fait par Scubapro de diminuer les vitesses de remontées maximales puisque celle-ci est passée de 20 m/min sur le Galileo à 10 m/min sur le G2 dans la zone des 50m, à 23m c’est moins gênant puisqu’on passe de 10 m/min à 8.6 m/min. En cas de dépassement le G2 réduit la durée no-deco et peut aller jusqu’à imposer des paliers. Lors d’une plongée « yoyo » celui-ci a tout de même été beaucoup moins restrictifs que le Suunto testé en même temps.

G2 paliers

En mode light, le G2 bascule automatique en affichage classique si il y a des paliers.

Pour être honnête, nous n’avons pas utilisé le cardiofréquencemètre, cette fonctionnalité nous semblant assez anecdotiques et son usage pas toujours confortable sous une combinaison bien ajustée.

Au chapitre des fonctionnalités qui n’ont pas été testées dans le cadre de cet essai, rappelons que le G2 gère le multigaz jusqu’a 8 gaz en nitrox et trimix avec de l’O2 de 8% à 100%. Ajoutons aussi une option sidemount qui suggère les changements de gaz à intervalle régulier et paramétrable. Enfin, le mode CCR est assez classique et propose le réglage de 2 setpoint haut et bas.

Après la plongée

La synchronisation en Bluetooth avec un téléphone ou en filaire avec un PC ne pose aucun problème. On regrette néanmoins l’absence d’un « cloud » avec une synchronisation entre les différentes applications. Cela commence à être la norme chez la concurrence.

G2 logtrack

LogTrak, le logiciel maison de Scubapro

G2 mobile
G2 mobile 2

  
Et l’appli mobile

Les 2 applications sont fonctionnelles mais semblent un peu basiques, on regrettera ici un certain manque d’innovation de la part du fabricant sur ces aspects logiciels même si pour certains plongeurs ces fonctionnalités relèves du gadget.

Conclusion

A la fin de cet essai, la conclusion s’impose d’elle-même : le G2 est sans aucun doute l’ordinateur le plus abouti chez les constructeurs généralistes. Pour autant, le tableau n’est pas complétement rose : Si le G2 se pose volontairement dans la continuité du Galileo, cela peut aboutir à la sensation d’un manque d’innovation dans les fonctionnalités et dans l’interface.

Par ailleurs, Scubapro devrait sans doute améliorer les « a cotés » avec une modernisation des applications et la mise en place d’une synchronisation facile entre elle, avec la possibilité d’avoir un carnet de plongée en ligne.

G2 charge

G2 avec son câble de charge et synchro

A l’heure ou ces lignes sont écrites, le G2 se trouve à moins de 800€ tout seul en Franceen promo à 860€ avec la sonde ou aux alentours des 950€ en version complèteretrouvez les meilleurs prix et les avis des membres sur la fiche scubadvisor du G2.

Dans cette gamme de prix, le G2 se retrouve en face des modèles Suunto EON suivant les options retenues. Sur le seul point de vue matériel ces concurrents ne tiennent pas la comparaison, mais les possibilités de personnalisations et les applications de chez Suunto peuvent faire pencher la balance. Au final les deux propositions auront leurs partisans.

Le pack complet n’a lui pas d’équivalent sur le marché, et le surcout pour accéder à la gestion de la fréquence cardiaque si cette fonction vous intéresse n’est plus aussi important qu’il ne l’était à l’annonce du G2.

Pour conclure, le G2 est sans aucun doute le meilleur ordinateur « grand public » du marché, mais on ne peut pas s’empêcher d’en attendre un peu plus de la part d’un leader comme Scubapro, surtout à l’occasion du renouvellement d’un ordinateur aussi abouti que le Galileo, pour ses 10 ans.

 23/08/2018   par Plongeur.com

Journée de l’Encadrant de Plongée (17 Novembre 2018 – Grenoble)

Journée de l’Encadrant de Plongée

La CTR AURA avec le support du CODEP38 organise sa 3ème édition de la journée de l’Encadrant de Plongée le 17 Novembre prochain à Grenoble. Cette journée est l’occasion de rencontrer d’autres moniteurs de plongée et d’assister à des présentations utiles à votre travail et à votre culture.

La journée se déroulera à l’amphithéâtre Stendhal à Saint Martin d’Hères de 9H à 17H. Dès 8H30, le CODEP38 aura le plaisir de vous accueillir avec un café.

Le montant de la participation est de 12€ par personne et inclut le repas/pique-nique du midi. Les inscriptions se font exclusivement en ligne:

Pour rejoindre l’amphithéâtre sur le Campus Universitaire:

  • En véhicule privé: l’adresse est :
    Bâtiment Stendhal – Entrée SUD
    1361 Rue des Résidences
    38400 Saint Martin d’Hères
    Il y a un vaste parking juste en face…
  • En tram: prendre le Tram B en direction de “GIERES – Plaine des Sports”
    Arrêt “Gabriel FAURE”
    Vous arrivez au carrefour de la Rue des Résidences et de la Rue Diderot
    puis 400m à pied.

Essai lecteur Plongeur.com : Shearwater Teric

 Article publié sur Plongeur.com le   23/07/2018   par bardass
https://www.plongeur.com/essais-materiel/essai-lecteur-shearwater-teric

Essai lecteur : Shearwater Teric

Un des membres de notre forum, bardass, a publié sur celui-ci un essai très complet du nouveau Shearwater Teric. Cet essai mérite un coup de projecteur et nous vous le proposons donc également ici.

Introduction

L’ordinateur m’a été prêté jusqu’à fin juillet, date à laquelle je devrai le rendre. Ou pas … 

Le Teric est l’ordinateur de plongée au format montre proposé par Shearwater. Ce modèle a surpris pas mal de monde, moi le premier. Comment un fabricant d’ordinateur TEC réputé peut-il s’aventurer sur ce terrain ?
Du coup, je me suis posé 3 questions :

1 – ayant déjà eu des ordinateurs au format montre, et l’âge aidant :/, la lisibilité n’est pas le point fort d’un tel format. Qu’en est-il du Teric ?
2 – le Teric est prévu pour la plongée loisir comme pour la plongée Tec. Comment s’en sort-il dans ces deux domaines.
3 – ce format est-il aussi à l’aise dans l’eau qu’en soirée ?

Je vais essayer d’y répondre.

 

1 – Le Teric est-il lisible ?

Avant d’en parler, je précise que j’ai déjà utilisé par le passé deux ordinateurs au format montre.

L’un que je regrette, le Mares Nemo titanium. A l’époque, je le trouvais beau, vraiment pas imposant au poignet, un affichage complet et lisible. Mais pétri de défauts de conception, il était constamment en SAV.

Le deuxième, un Suunto D6 que je ne regrette pas, parce qu’imposant, un affichage qui n’utilise pas toute la surface de l’écran (une hérésie à mon sens), un affichage matriciel grossier et un contraste faible au détriment de la lisibilité.


Mares Nemo titanium

 

Qu’en est-il du Teric ?

Eh bien, autant le dire tout de suite, la lisibilité est bluffante !! Que ce soit sur terre ou sous l’eau, l’écran AMOLED 400×400 pixels est splendide. En terme de densité d’affichage, cet écran est quasi au niveau Retina (287 DPI), celle que vous retrouvez sur vos écrans de smartphone ou tablette. C’est bluffant et vraiment agréable à lire.

A titre de comparaison, la définition de l’écran du Perdix ou des Petrel est de 320×400 avec un écran bien plus grand (DPI de 213 – Petrel et 232 – Perdix) … Ou encore l’OSTC 4 qui a le plus bel écran de tous les ordinateurs actuels du marché avec une résolution de 800×480 et un DPI à peine supérieur à celui du Teric (291).

Les couleurs d’affichage sont toujours personnalisables, bien que le choix des couleurs soit limité, c’est dommage. Les réglages d’écran sont quasi identiques à ceux que l’on retrouve sur les Perdix et Petrel.

 


image sous l’eau

 

  
image issues du film du fabricant (qui reflètent bien la réalité​​​)

 

A titre d’exemple, alors que l’on s’immergeait dans un lac sombre et froid il y a quelques semaines, un de mes amis s’interrogeait sur la lisibilité du Teric.A plus de 60m de profondeur, la question ne se posait plus : mon ami lisait sans difficultés les informations à environ 2 mètres de distance.

L’intensité d’affichage peut être réglée en surface ou sous l’eau selon 4 niveaux, depuis la très faible intensité spécifique aux plongées sombres comme la plongée en lac ou souterraine jusqu’à la haute intensité en cas de soleil intense.

Autre point fort de ce modèle de mon point de vue : l’intelligence du fabricant . En effet, Shearwater a mis en adéquation la forme de la montre avec les fonctions proposées (style Bauhaus) : le modèle est rond, tous les affichages proposés utilisent ce format. La démarche du fabricant est cohérente depuis le matériel jusqu’au logiciel. C’est peut-être un détail pour vous mais pour moi, ça veut dire beaucoup 😮

En aparté : quelles que soient les montres (mécaniques ou autres), je ne comprends pas comment un fabricant peut proposer une forme de boitier (ronde, carrée, tonneau) avec un mouvement ou un affichage de forme différente. Incohérence, facilité ou mépris du client …Ce n’est pas le cas avec Shearwater, bravo à eux.

Pour en revenir au Teric, les tailles de caractères sont bien choisies, les possibilités de personnalisation intéressantes. Seules deux informations sont affichées en taille maximale : la profondeur en haut de l’écran et le temps d’immersion en bas de l’écran. Que ce soit en mode loisir ou en mode TEC, il est possible de personnaliser l’affichage au milieu de l’écran.

Sur une seule ligne (mode grande taille) : les informations de déco sont présentées par défaut (DTR, temps et durée de paliers). Les autres informations (plafond, ppO2, température de l’eau, prof max, boussole) défilent via le bouton droit du bas

 

 

Sur deux lignes (mode standard) : les mêmes informations de déco sont présentées sur une première ligne. Sur une deuxième ligne, sont présentées une à trois informations choisies par le plongeur. Le reste des informations est accessible via le bouton droit du bas. Mais dans ce mode, les informations de déco restent tout le temps affichées. Ce mode reprend en partie la personnalisation de l’affichage connue les Petrel et Perdix.

 

  

 

Pour le coup, Shearwater a fait fort. Rares sont ceux les fabricants à proposer un écran couleur aussi bon et aussi bien utilisé. Dans ce format, je ne connais que le Garmin Descent Mk1 avec un écran bien moins défini (240×240 pixels). Mais il propose d’autres fonctions (GPS notamment) en sus de la plongée.

En résumé, malgré ma presbytie avancée et mes craintes initiales, je n’ai eu aucun problème de lisibilité. C’est la vraie surprise de ce test

 

2 – Le Teric, un ordinateur de plongée pour tous ?

Là-aussi, je ne vais pas tergiverser : oui, il est fait pour tous, plongeur loisir comme plongeur TEC. En tout cas, tout autant qu’un Petrel, un Perdix, ou un concurrent comme les OSTC et consorts.

Les fonctionnalités en plongée sont quasiment identiques à celles de ses cousins, Petrel ou Perdix, je ne vais pas en faire l’article détaillé. Les modes Loisir (REC) ou Technique (TEC) sont proposés avec les mêmes possibilités de pré-réglages ou de réglages GF. 5 gaz possibles en mode REC ou TEC. La création et la sélection des gaz sont simplifiées par rapport à ses cousins qui m’avaient un poil dérouté à l’époque. Un seul mode liste (pas de mode radio) pour créer ou sélectionner un gaz.

 


Liste des gaz actifs (en blanc) ou inactifs (violet)

 

Le mode Recycleur (CC) permet d’utiliser le Teric avec une ppO2 fixe basée sur deux réglages de Setpoint (bas et haut), la bascule entre setpoints peut être manuelle ou automatique. 5 gaz prévus pour le recycleur et 5 bailouts.

Comme toujours, une fonctionnalité que je trouve indispensable : la possibilité d’activer ou désactiver un gaz, préalablement paramétré, sous l’eau. Cette fonctionnalité permet de plonger en multi gaz avec plusieurs stratégies selon le besoin et le milieu :

  • mode prédictif qui calcule la DTR sur la base du gaz respiré et des gaz de déco déclarés et actif.
  • mode relatif qui calcule la DTR uniquement sur le gaz en cours. La DTR est recalculée à chaque changement de gaz

J’ai utilisé le Teric en mode REC et mode TEC. Désolé, je ne plonge pas en mode recycleur, je n’aurai donc pas un avis pertinent sur ce domaine. Mode REC ou TEC, j’ai retrouvé les réflexes que j’avais avec le Petrel en son temps. L’ergonomie est bonne mais j’aurai préféré que certaines fonctions soient accessibles plus rapidement sous l’eau. Par exemple, pouvoir régler un cap sur la boussole ou démarrer un chrono.

Mais le Teric offre la possibilité de programmer un accès rapide à une fonction via le bouton droit haut. Le plongeur peut choisir d’atteindre rapidement le menu de choix des gaz ou celui des réglages de boussole (la meilleure boussole embarquée que j’ai rencontrée, j’y reviens plus tard) ou celui du chrono ou celui permettant de poser des marques sur le logbook ou le menu simulateur (je ne vois pas l’intérêt sous l’eau mais passons …)

Pour ma part, j’ai paramétré ce bouton avec le menu de choix des gaz ou le menu de réglage de la boussole selon les besoins. Et c’est plutôt bien venu car il faut :

  • 1 appui sur le bouton au lieu de 3 appuis sur différents boutons pour atteindre la liste des gaz,
  • 1 appui sur le bouton au lieu de 5 appuis sur différents boutons pour atteindre le menu boussole.

Dommage qu’on ne puisse affecter qu’un seul raccourci menu à ce bouton. Parce qu’il faut choisir le raccourci avant de plonger : soit le menu des gaz, soit le menu boussole. Et quand on veut les deux ? …

Par comparaison avec d’autres marques, je pense que l’ergonomie des menus peut encore être améliorée, pour faciliter l’accès sous l’eau à certaines fonctions importantes à mon goût : changement de gaz, boussole, chrono.

Le modèle de déco embarqué est bien connu, c’est du Buhlmann ZHL-16C + GF. Pas de VPM même en option, les capacités du processeur doivent être limitées, VPM étant très gourmand en calculs.

Les GF sont évidemment réglables en mode TEC, mais aussi en mode REC !! 3 pré-réglages de GF sont proposés en mode REC comme d’habitude. Mais ils sont modifiables. Ce qui est une vraie bonne surprise pour moi, mon Petrel v1 ne le permettait pas à l’époque.

 


Mode Rec avec GF personnalisés

 

Le mode REC est aussi accompagné d’un réglage de palier de sécurité dont la durée peut être fixée entre 3 et 5 minutes ou s’adapter au profil ou être désactivé. Le mode TEC n’a pas de réglage de palier de sécurité, les plongeurs tek n’aiment pas les paliers de sécurité 

Le Teric est-il adapté à un usage loisir ?

Sans aucun doute. Tout autant que le Perdix ou le Petrel, adoptés par un nombre grandissant de plongeurs cherchant un ordinateur fiable, facile et lisible. Le Teric est une possibilité de plus pour ceux qui recherchent autre chose qu’une brique sur le poignet (Petrel) ou qu’un boitier conformiste comme celui du Perdix.

Le Teric est-il adapté à un usage Tec ?

J’avais des doutes au départ, à cause du format, ma presbytie, la taille des boutons avec des gants étanches…Et franchement, après une vingtaine de plongées, je n’en ai plus aucun.

Oui le Teric me semble parfaitement adapté à un usage Tek. Parce qu’il partage les mêmes fonctions, les mêmes possibilités (VPM en moins) et les mêmes limitations que le Perdix ou Petrel : 5 gaz, profondeur maxi de 200m pour le Teric, 140m pour le Perdix et 300m pour le Petrel. Parce qu’il est fiable et simple, même si j’aurais aimé une ergonomie encore simplifiée

 

3 – Le Teric est-il un ordinateur pour parader en soirée ?

Là aussi, réponse directe : non !!

Ou alors, il faut être gaulé comme Hulk, parce que le Teric est un gros bigmac ! Ses dimensions : 54,5mm de haut par 53,5 de large par 17,5mm d’épaisseur. C’est plus gros et plus épais qu’une des plus grosses séries spéciales que Panerai (c’est un exemple) à jamais créer : la Panerai Mare Nostrum titanium qui ne fait que 52mm, la naine.

Shearwater a beau mettre en avant des vidéos et photos de mannequins en tenue de soirée avec le Teric à poignet, la réalité veut que cela ne fonctionne pas. La preuve en images :

 

  
Images d’illustration Shearwater : ca à l’air de passer, c’est epais mais bien filmé

 

  
Les miennes : C’est gros sur un poignet de taille normale et ca ne passe pas sous la chemise

 

  
Ni sous la veste de costume

 

Etonnement, la Teric est plutôt légère pour une montre de cette taille (54mm) : 120gr. A titre de comparaison, une Rolex SeaDweller de 40mm pèse 145gr.

Bien sûr, il est possible d’égayer la montre avec des bracelets de toutes les couleurs, ça n’en fait pas une montre à porter en ville pour autant. Ou alors, il faut aimer le côté balourd et assumer. Heureusement qu’ils n’ont pas sortis un modèle or et acier pour faire bling-bling.

Pour autant, lors d’un week-end en mer ou lors de vacances plongée, alors qu’on est en short, tong, bob et marcel, le Teric a toute sa place au poignet. L’avantage, c’est qu’on ne l’oublie pas. Vu la taille, ce serait étonnant.

 

Conclusion

Pour finir, les plus et les moins du produit au-delà de ce que je vous ai présenté :

+ la recharge de l’accu par induction. Dans le package, est fourni un chargeur adapté à la forme du Teric. Mais il est tout à fait possible d’utiliser des chargeurs par induction (QI) standard. J’en ai deux chez moi qui fonctionne parfaitement avec le Teric. En revanche, il est incompatible avec les chargeurs Apple. Rien d’étonnant …

+ la connexion bluetooth. Hyper stable et rapide, un bonheur pour les mises à jour de firmware et le transfert des log sur pc, mac ou smartphone

+ les logiciels Shearwater et le mode Cloud, bien foutus, qui permettent de transférer les log de plongées en bluetooth directement sur son smartphone et d’en disposer sur tous les PC ou MAC de la maison.

+ la fréquence d’échantillonnage des log, qui peut varier entre 2, 5, 10 et 20 secondes

+ les alertes de type vibreur ou sonores. Je déteste les alertes sonores donc je ne les utilise pas. Mais j’avais des doutes sur les alertes vibrantes avec une étanche, ça marche plutôt pas mal.

+ les fonctions associées à la montre (réveil, timer, chrono, lampe). Certes, c’est basique, mais bien agréable.

+ la gestion de la batterie. Au-delà d’un certain temps, le Teric se met automatiquement en mode veille dès lors qu’il n’est pas utilisé pour préserver la batterie

+ la boussole électronique, une tuerie, hyper pratique. Bien mieux que sur le Perdix, car elle peut être affichée par-dessus les informations de plongée, avec le cap à suivre. Par exemple sur cette photo, le cap à suivre est représenté par le bouton vert. La flèche orange affiche le cap au nord. La flèche verte à droite de l’indicateur de batterie indique je dois partir vers la droite.

 

 

+ la vitre en saphir du Teric. Autant le boitier est marqué (voir plus bas), autant la glace sapphire n’a strictement aucune rayure. Pourtant, je ne l’ai pas ménagé en frottant sur les robinets de mes blocs sidemount.

+ le simulateur embarqué avec deux fonctionnalités : le planificateur déjà rencontré chez ses cousins Petrel et Perdix avec le plan de décompression selon le temps, la profondeur et les gaz utilisés.
Mais aussi le planificateur NO Deco permettant de connaitre la courbe sans paliers pour les plongées jusqu’à 60m, tenant compte de l’intervalle de surface.

– la longueur du bracelet. Le bracelet est en silicone extensible. Il est de longueur suffisante pour que le Teric soit utilisé sur une combinaison 7mm. Mais il ne faut pas avoir un gros poignet.
Et sur une étanche (même toile), ce n’est pas la peine d’y penser, ça ne passe pas. Du coup, il faut se trimballer une extension. Extension totalement surdimensionnée en usage civil. Il y a donc une certaine incohérence : voilà un modèle que l’on est sensé porter à poignet 24h/24 mais qui doit être accompagné d’une extension pour plonger.

– le boitier marque assez vite. Le boitier semble être fait en acier 316L avec traitement PVD, il se raye assez facilement. Cela ne se voit pas tellement en surface, mais dans l’eau, oui. J’ai le même comportement avec le boitier de l’OSTC 4.

– les inscriptions gravées sur la lunette du Teric sont absolument illisibles : noir sur fond noir, autant ne rien mettre.

– l’autonomie. La batterie est donnée pour 50h en mode plongée, je ne les ai jamais atteints. Sûrement parce que j’utilisais une intensité lumineuse trop forte. Je pense que les 50h sont atteignable avec l’intensité minimale, utilisable de nuit uniquement.
Sinon, il faut plutôt tabler sur 20h. Mais la recharge étant tellement facile via sa compatibilité avec les chargeurs à induction 

– au moins un bug dans les log avec une belle plongée à -283m pour une durée totale de 50 minutes. Autant dire que je n’ai pas trainé à fond, ni aux paliers !
Bug en cours de résolution par le fabricant.

– l’anglais. Ca ne me gêne pas particulièrement. Mais à ce jour, rien n’est en français : documentation, menus sur la montre, logiciels sur pc/mac/smartphone, il faut connaitre la langue des grands bretons.

– le prix !! Le Teric coûte cher : 1100€ sans les sondes. Le prix est même difficilement compréhensible pour un plongeur raisonnable. Mais pour un tel objet, doit-on penser raison ou passion ? Sachant que la concurrence actuelle (Garmin, Ratio) est moins chère mais avec une qualité d’affichage à des années lumières.

 

Voilàààà, c’est finiii, on va pas s’dire au revoir comme sur le quai d’une gare … Il reste une question à laquelle je n’ai pas répondu : je l’achète ou pas ?

Je me tâte toujours car c’est vraiment un bel outil. Mais pas donné. Mais quand même, je risque fort de revendre mon OSTC 4, un superbe écran mais un bon gros boitier, pour ce Teric. J’ai quelques jours pour réfléchir …

NB : le TERIC gère jusqu’à deux sondes pour le suivi de la consommation en gaz. Je n’ai pas souhaité les tester, je n’aime pas cela 

iBubble

iBubble se concrétise avec une levée de fond et ouvre sa boutique en ligne !

Vous avez forcément entendu parler d’iBubble ! Le drone sous-marin autonome et sans fil fait partie des projets les plus innovants et médiatiques du petit monde de la plongée depuis son lancement.

 

logo iBubble

Bonne nouvelle pour ceux qui ont participé à la campagne de financement participatif il y a bientot 2 ans : Notilo Plus, la société derrière iBubble, vient de réaliser une levée de fond destinée à sécuriser l’industrialisation de leur futur compagnon de plongée. Très concrètement cela confirme que la production va pouvoir être lancée et que les livraisons devraient arriver à l’automne.

 

Ibubble

iBubble en profite également pour ouvrir sa boutique en ligne et permettre à ceux qui ont raté la campagne initiale de rattraper le temps perdu et de commander leur iBubble. Vous pouvez donc le faire dès aujourd’hui ici : https://ibubble.camera/fr/shop/

Cette phase de précommande permet de profiter d’une réduction de 700€ puisque iBubble est proposé à 3099€ au lieu de 3799€ pour le futur prix de vente. A noter qu’a la commande vous ne paierez qu’un acompte de 30%.

 

Ibubble plongée

 

Pour les curieux, les fonds ont été levé auprès de divers partenaires financiers, à savoir Ambition Amorçage Angels (F3A, géré par Bpifrance dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir), PACA Investissement (géré par Turenne Capital), Provence Business Angels et différents investisseurs privés

Plus d’infos sur le site d’iBubble : https://ibubble.camera/fr/
Crédit photo bandeau : Philippe Joachin

CHERCHEURS D’EAU N° 58

CHERCHEURS D’EAU N° 58

chercheurs d'eau n58

 

Au sommaire

– 4 Tests de nouveaux équipements.
– 3 éclairages pour l’image sous-marine
– Premières infos sur le Salon 2019
– Nouveau départ pour GO&SEA.
– Lanzarote, destination très « bio ».
– Enquête aux Philippines.
– Des RDV voyages pour 2018 et 2019.
– Présentation d’une expédition extrême.
– Et une multitude de petites informations…

Merci aux annonceurs et partenaires qui nous permettent de vous offrir ce nouveau Chercheurs d’eau.

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Asthme et plongée (qu’en est il en 2018)

Voici un site à destination des plongeurs, des moniteurs, des médecins concernant l’asthme et la plongée.

En 2018 puis-je pratiquer la plongée si je suis asthmatique ?

Pour envisager de répondre à cette question et en apprendre un peu plus sur l’asthme et la plongée voici un très bon site réalisé et documenté par  :

  • Alexandre Muller : interne en médecine générale, faculté de médecine de Lille
  • Michaël Rochoy : ancien chef de clinique des universités en médecine générale à Lille.

Asthme et plongée (qu’en est il en 2018 ?)

 

Ce site dédié aux plongeurs asthmatiques, aux moniteurs et aux médecins, fait l’objet d’un travail de thèse en médecine générale.
Merci de répondre à ce court questionnaire anonyme (5 minutes maximum) ayant pour but de l’améliorer et de le rendre plus utile au quotidien.

   La plongée sous-marine est une activité exigeante dans laquelle les conditions environnementales affectent les structures et les fonctions corporelles. Longtemps réalisée à des fins commerciales et militaires, sa popularité a augmenté en tant qu’activité de loisir au cours des 30 dernières années. Les médecins sont donc de plus en plus susceptibles d’être confrontés à des questions sur l’aptitude à pratiquer la plongée.

Le nombre exact de plongeurs dans le monde n’est pas connu, mais le PADI (Professional Association of Diving Instructors), l’une des plus grandes associations de plongée au monde, a depuis 1967 délivré plus de 24 millions de certifications de plongée dans le monde (5,7).

Cette activité a longtemps été strictement contre-indiquée pour les asthmatiques, mais cela est progressivement remis en cause depuis quelques années.

Qu’en est-il aujourd’hui concernant les personnes asthmatiques souhaitant pratiquer cette activité ? Y a-t-il un risque réel en comparaison des plongeurs non asthmatiques ? Quelles sont les recommandations ?




Vous pouvez aussi laisser vos commentaires sur la page A propos.

Site : http://asthme-plongee.com/

Le plaisir est sous l'eau !