Archives de catégorie : Matériel

CORONAVIRUS ET PLONGÉE

Reprise progressive de la plongée

Une sériole en Méditerranée

Phase 3 : synthèse des mesures à respecter

En phase 3 du déconfinement, les mesures à respecter concernant la pratique de la plongée sont définies par : 

  • (1) Le décret n° 2020-663 (en particulier, articles 1er, 3 et 44) ; 
  • (2) L’Instruction du ministère des Sports n°DS/OS2/2020/100 du 23 juin 2020 ; 
  • (3) Des prescriptions complémentaires publiées par les fédérations délégataires (FFESSM pour la plongée et les sports subaquatiques), conformément à l’Instruction du ministère des Sports (ces prescriptions fédérales remplacent le Guide d’accompagnement de reprise des activités sportives publié par le ministère des Sports entre le 11 mai et le 22 juin 2020, lors des phases 1 et 2 de déconfinement). 

1. HYGIÈNE 

Obligations de l’exploitant (et de l’encadrement) 

  • L’exploitant de l’établissement facilite l’hygiène des mains des sportifs par la mise à disposition d’un point d’eau, de savon et d’essuie-mains à usage unique ou de produit hydroalcoolique, notamment à proximité des vestiaires (2). 
  • Le nettoyage désinfectant des vestiaires individuels est réalisé au moins une fois par jour (2). 
  • Mise à disposition d’une poubelle pour les mouchoirs et essuie-mains à usage unique (1). 
  • Rinçage et décontamination systématique du matériel prêté ou loué (combinaisons, gilets, détendeurs, tubas, masques, poignées de bouteille, robinetterie…) (3). 
  • Lorsque la pratique s’organise avec un matériel personnel, il ne doit être ni échangé ni partagé (2). 
  • Les actions de partage de matériel pendant l’activité sont proscrits (3). 

Consignes individuelles 

  • Se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou par une friction hydro-alcoolique (1) ; 
  • Se couvrir systématiquement le nez et la bouche en toussant ou éternuant dans son coude (1) ; 
  • Se moucher dans un mouchoir à usage unique à éliminer immédiatement dans une poubelle (1) ; 
  • Eviter de se toucher le visage, en particulier le nez, la bouche et les yeux (1). 

2. DISTANCIATION 

De manière générale, distanciation physique d’au moins un mètre en tout lieu et en toute circonstance (1). Dans le sport, distanciation physique de deux mètres, sauf lorsque, par sa nature même, l’activité sportive ne le permet pas (1) [En plongée, cette mesure ne peut pas être respectée (3)]. 

3. MASQUES DE PROTECTION 

  • Les masques doivent être portés systématiquement par tous dès lors que les règles de distanciation physique ne peuvent pas être garanties (1). 
  • Sauf pour la pratique d’activités sportives, le port du masque est obligatoire dans les établissements, pour les personnes de onze ans ou plus (1). 

4. VESTIAIRES 

Les vestiaires collectifs doivent être fermés (1,2). Seuls sont autorisés les vestiaires individuels (voir hygiène ci-dessus) et la traversée des vestiaires collectifs lorsque la circulation ne peut être organisée autrement (2). 

5. NOMBRE DE PRATIQUANTS 

Les établissements sportifs peuvent recevoir plus de 10 personnes (2) à la condition de respecter les règles définies, en particulier, aux articles 1er et 44 du décret 2020-663. 

6. CONSEILS MEDICAUX 

Il est conseillé d’utiliser le questionnaire CoViD 19 de la FFESSM3 et de respecter les recommandations de sa commission médicale et de prévention. 

7. PLAN DE DÉCONFINEMENT DANS LES OUTRE-MER 

Application de l’instruction du ministère des Sports selon l’appréciation des autorités/Préfets de chaque territoire (2). 

COMPRENDRE POUR MIEUX SE PROTÉGER ET PROTÉGER LES AUTRES

REPRISE PROGRESSIVE DE LA PLONGÉE

Une sériole en Méditerranée

Introduction

Le coronavirus SARS-CoV-2, est apparu fin 2019 dans la ville de Wuhan (Chine) puis s’est propagé dans le monde entier, causant une pandémie. A ce jour, il n’existe ni traitement ni vaccin. Les recherches sur un vaccin pourraient aboutir, au mieux, mi-2021. 

La prévention (gestes barrière, distanciation, tests puis isolement des porteurs du virus) est donc le moyen d’action essentiel contre le coronavirus afin de casser les chaînes de transmission. 

Dans le cadre de la pratique de la plongée, la reprise doit être progressive après vous être assuré(e) que vous n’êtes pas porteur du virus et que vous n’avez pas été contaminé(e) récemment (Auto-questionnaire.
Vous devrez adopter des mesures d’hygiène, de distanciation et des gestes barrière stricts. L’utilisation de votre propre matériel, sans l’échanger avec d’autres, doit être privilégié.


Accès rapide

Fiches information Plongée Plaisir

Commission médicale de la FFESSM

Médecin fédéral national

MEDSUBHYP

CNPS

Ministère des sports

Autres textes

Règlementation


Transmission du SARS-CoV-2

Les coronavirus sont transmis par :

  • contact (sujet infecté, objets, surfaces, [embouts, masques, … en plongée]) ;
  • inhalation de gouttelettes (toux, éternuement) ;
  • inhalation d’aérosols, principalement lors d’efforts importants (course, vélos, …).

Survie du SARS-CoV-2

« La survie du SARS-CoV-2 dans l’environnement n’est pas connue mais pourrait s’apparenter à celle d’autres coronavirus. La durée de survie est conditionnée par plusieurs paramètres comme le type de support, l’humidité résiduelle, la température, la quantité de liquide biologique et la concentration virale initiale. Par analogie avec les données rapportées pour d’autres coronavirus, la durée de survie de SARS-CoV-2 sur un support pourrait aller, selon la nature des matériaux et la quantité de virus déposée, de 2 heures à 9 jours à température ambiante. » (Institut Pasteur)

Le coronavirus survivrait dans l’eau de mer, mais uniquement quelques minutes (des études sont en cours). 


Puis-je reprendre la plongée ? Sous quelles conditions ?

Infographie et document

Puis-je reprendre la plongée ?

Infographie de la Commission Médicale et de Prévention Nationale de la FFESSM et auto-questionnaire (.pdf) visant à informer les personnes et à pouvoir en faire la preuve, sans conserver pour autant d’informations médicales sur les personnes (sur le modèle du Questionnaire de Santé Sport diffusé par le ministère des Sports – QS Sport Cerfa 15699).


Fiche Information Plongée Plaisir

Plongée et coronavirus : comprendre pour mieux se protéger (informations et conseils pour la reprise)

Cette fiche information Plongée Plaisir fait le point sur le coronavirus et la plongée : reprise progressive de l’activité, certificat médical, nettoyage et désinfection du matériel, mesures d’hygiène et de distanciation demandées par le ministère des sports pour permettre la reprise de l’activité.

Dernière mise à jour : 22/06/2020


Résumé des principales dispositions relatives à la plongée (ministère des sports)

Accueil des pratiquants

  • Organiser l’activité au sein de la structure par groupes de 10 personnes maximum (encadrement compris)* ; 
  • Limiter l’accueil aux seuls pratiquants (sans accompagnants) ; 
  • Organiser le cas échéant les rendez-vous sur site d’embarquement ou de pratique pour limiter l’utilisation de véhicules collectifs ; 
  • Organiser un chemin de circulation dans les locaux supprimant les croisements de personnes et interdire l’accès aux vestiaires ; 
  • Rappeler par affichage les consignes et les gestes « barrière » ; proposer du gel à l’entrée des structures ; 
  • Favoriser les procédures sans contact ; 
  • Utiliser les outils numériques pour la délivrance des brevets ou attestations ; 
  • Pour les personnes ayant présenté les signes cliniques d’infection au Covid-19 ou ayant fait l’objet d’une détection virale par prélèvement, produire un certificat médical d’absence de contre-indication (CACI) avant toute pratique. 

Cela rejoint l’article 44 du décret 2020-663 qui indique que les regroupements doivent se limiter à des groupes de 10 personnes maximum dans l’espace public. Selon les déclarations du Premier ministre (éléments de la stratégie nationale de déconfinement progressif) cette notion de groupes de 10 personnes “ne peut être confondue avec l’effectif maximum accueilli dans une enceinte donnée. Ainsi, dans le cadre d’une pratique organisée, si aucun groupe de plus de 10 pratiquants (encadrant compris) ne saurait être constitué, plusieurs groupes de 10 pratiquants pourront être accueillis simultanément dans le même équipement dès lors que : 
– Chaque groupe respecte en son sein les règles de distanciation physique imposée pour la pratique sportive ; 
– L’espace disponible, la pratique proposée et les modalités de circulation et d’espacement des groupes se conforment aux principes généraux de distanciation.

Infographie

Certificat médical

Infographie de la Commission Médicale et de Prévention Nationale de la FFESSM.

web

Dossier de la Commission Médicale et de Prévention Nationale à propos de la plongée et du coronavirus : conditions de reprise, certificat médical, information des plongeurs, mesures de décontamination du matériel …


Transport en bateau

  • Organiser l’activité au sein de la structure par groupes de 10 personnes maximum, encadrement compris*
  • Rincer et désinfecter systématiquement les parties « communes » avant le départ en activité (rampes de remontée, tableaux de bord, mains courantes…) ; 
  • Réserver l’accès à la cabine au seul pilote ou équipage du bateau ; 
  • Espacer les mises à l’eau des pratiquants et des palanquées pour éviter tous contacts sur le bateau ; 
  • Espacer les remontées à bord sur le bateau en fin de plongée.

* Stratégie nationale de déconfinement progressif présentée par le Premier Ministre : « Il est également rappelé que la notion de rassemblement de plus de 10 personnes ne peut être confondue avec l’effectif maximum accueilli dans une enceinte donnée. Ainsi, dans le cadre d’une pratique organisée, si aucun groupe de plus de 10 pratiquants (encadrant compris) ne saurait être constitué, plusieurs groupes de 10 pratiquants pourront être accueillis simultanément dans le même équipement dès lors que :

  • Chaque groupe respecte en son sein les règles de distanciation physique imposées pour la pratique sportive ;
  • L’espace disponible, la pratique proposée et les modalités de circulation et d’espacement des groupes se conforment aux principes généraux de distanciation. »

Locaux et équipements

  • Désinfecter systématiquement les locaux et matériels selon les fréquences appropriées ; 
  • Favoriser le recours aux équipements personnels (avec information préalable sur la nécessaire désinfection préalable des matériels) ; 
  • Rincer et désinfecter systématiquement les matériels prêtés ou mis à disposition entre chaque utilisation (combinaisons, gilets, détendeurs, tubas, masques, poignées de bouteille, robinetterie…) dans le respect des préconisations des fabricants ; 
  • Informer les pratiquants de la nécessité de se munir d’une bouteille d’eau ou gourde personnelle ; 
  • Procéder aux opérations de gonflage des bouteilles dans des zones sécurisées (périmètre installé au tour de la prise d’air, opérateur muni de gants et masque, zone interdite d’accès). 

Fiche Information Plongée Plaisir

Nettoyage et désinfection du matériel de plongée

Comment décontaminer le matériel de plongée ? Quelle différence entre le nettoyage et la désinfection ? Comment procéder ? Quels produits utiliser ? Quelles précautions faut-il prendre ? Dois-je changer mes habitudes ?

Dernière mise à jour : 17/05/2020


Fiche Information Plongée Plaisir

Les « gouttelettes » expirées par une personne pouvant être :

  • très petites, de l’ordre de 0,5 micron ;
  • se propager sous forme d’aérosols (dans l’air ambiant) ;
  • ne pas être arrêtées par les filtres de compresseurs les plus sophistiqués (la dimension maximum des particules qui peuvent traverser les filtres varie de 1 à 10 microns).

Quelles précautions doit-on prendre pour le gonflage durant la période de SARS-CoV-2 ?

Dernière mise à jour : 27/05/2020


Aspects techniques et pédagogiques

Plongées du mois de mai : prudence !
  • Eviter les contacts et proscrire les échanges ou partages de matériel (ex. pas d’échange d’embout, éviter les répétitions d’exercices à terre) ; 
  • Réaliser les briefings dans les espaces extérieurs et selon des règles de distanciation interpersonnelles appropriées (2 m entre chaque pratiquant), privilégier les affichages tableau (affichage consignes, contenus de séance) ; 
  • Avant la plongée, systématiser le rinçage du masque en pleine eau (suppression des récipients à usage collectif) ; 
  • Maintenir le détendeur en bouche et le masque sur le visage dans les différentes phases (mise à l’eau, déplacement en surface, remontée à bord ou au bord) ; 
  • Majorer ou minorer, dans le sens d’une plus grande sécurité, les paramètres chiffrés servant à planifier la plongée : autonomie en air, saturation, durée maxi d’immersion, profondeur maximum, durée totale de remontée (DTR) ; 
  • Si les cours de théorie en présentiel sont indispensables, réduire le nombre d’élèves pour permettre le respect des règles sanitaires générales. 

Infographie

Ecoutez vos sensations

Infographie de la Commission Médicale et de Prévention Nationale de la FFESSM visant à responsabiliser les plongeurs en immersion.

Les bouteilles de plongée

MAJ de la notice Roth

25/09/2019

Une mise à jour de la notice Roth est disponible.

Précisions apportées :
1. La profondeur maximale requise par la norme pour la certification de l’équipement eet de 50 m (et non pas “interdiction d’utilisation au-delà de 50 m”).
2. Gonflage possible avec tout gaz sec respirable du groupe 2 (air ou mélange non dangereux) pour les bouteilles G2 ou du groupe 1 (O2, nitrox, …) pour les bouteilles G1. Il n’est donc plus écrit que les bouteilles G2 ne doivent contenir que de l’air sec respirable (=trimix/héliox).
3. Chargement des bouteilles par une personne reconnue compétente par les autorités de contrôle (et pas obligatoirement par un “professionnel”).

1. Réglementation générale

  • Au sein de l’Union Européenne, les robinetteries de bouteilles doivent respecter le règlement UE 2016/425 relatif à la conception et à la fabrication des Equipements de Protection Individuelle (EPI). A ce titre, le respect de la norme EN250 vaut présomption de conformité, ce qui permet de bénéficier du marquage CE, obligatoire pour permettre la libre circulation des robinetteries au sein de l’Union Européenne.
  • Pour les bouteilles de plongée, c’est le règlement UE 2014/68 relatif aux équipements sous pression qui s’applique et conduit également au marquage CE permettant une libre circulation au sein de l’UE.
  • De plus, la réglementation PED 97/23/CE oblige les fabricants à certifier un couple “bouteille-robinetterie”.
  • Enfin, l’article 2, alinéa 7 de l’arrêté du 20/11/2017 précise :
    « 7. Requalification périodique : opération de contrôle destinée à montrer qu’un équipement est apte à fonctionner en sécurité en tenant compte des dégradations prévisibles jusqu’à la prochaine échéance d’une opération de contrôle ou jusqu’à sa mise hors service, à condition que l’équipement soit exploité conformément à la notice d’instructions ou à défaut au dossier d’exploitation. »

    En conséquence, il est essentiel de disposer de la notice d’instructions des bouteilles de plongée (voir au bas de cette page).

2. Gonflage des bouteilles

2.1 Gaz autorisés selon le “groupe” des bouteilles

Les bouteilles de plongée sont marquées, selon les cas (voir en particulier, l’article 13 de la Directive 2014/68/UE) :

  • “Groupe 1”, “G1”, “Oxygène” ou “Service Oxygène” lorsqu’elles peuvent contenir des substances et mélanges considérés comme dangereux : explosibles instables, inflammables, comburants, pyrophoriques, autoréactifs, toxiques…
    Les bouteilles en aluminium sont “Groupe 1” par fabrication, même en l’absence de marquage spécifique.
  • “Groupe 2” ou “G2”, pour les gaz autres que ceux faisant partie du Groupe 1, considérés comme “non dangereux”, à l’exemple de l’air respirable.

Par ailleurs, l’article 2.4 du Règlement (CE) N° 1272/2008 définit les gaz comburants (catégorie de danger 1) : Par «gaz comburant», on entend tout gaz ou tout mélange gazeux capable, généralement en fournissant de l’oxygène, de provoquer ou de favoriser la combustion d’autres matières plus que l’air seul ne pourrait le faire.
Il est précisé dans ce même article : Par « gaz capable de provoquer ou de favoriser la combustion d’autres matières plus que l’air seul ne pourrait le faire », on entend des gaz purs ou des mélanges de gaz ayant un pouvoir comburant supérieur à 23,5 %, déterminé conformément à la méthode prescrite dans les normes ISO 10156 telle que modifiée ou 10156-2 telle que modifiée.
En conséquence, le gonflage de tout mélange nitrox ne peut s’effectuer que dans des bouteilles “Groupe 1”, “G1” ou “Service Oxygène”.

La notice d’instructions des bouteilles ROTH, reprend ce point.
« Ne chargez la bouteille :
• qu’avec de l’air respirable sec (bouteille marquée Groupe 2 : G2) ;
• ou avec un mélange gazeux Nitrox+O2 (bouteille marquée Groupe 1 : G1). »

Par ailleurs, l’article 2, alinéa 7 de l’arrêté du 20/11/2017, déjà cité, précise :
« 7. Requalification périodique : opération de contrôle destinée à montrer qu’un équipement est apte à fonctionner en sécurité en tenant compte des dégradations prévisibles jusqu’à la prochaine échéance d’une opération de contrôle ou jusqu’à sa mise hors service, à condition que l’équipement soit exploité conformément à la notice d’instructions ou à défaut au dossier d’exploitation »

Arbre de décision

2.2 Tolérance jusqu’à 40% d’O2 dans des bouteilles “groupe 1” non “oxy-clean”

Certains organismes préconisent de pouvoir utiliser des mélanges nitrox jusqu’à 40% d’O2 dans des bouteilles “groupe 1” non spécifiquement nettoyées pour une utilisation avec de l’oxygène (bouteille non “oxy-clean”). Ce point fait débat chez les industriels dans le monde entier, qui appellent tous à la plus grande prudence.
Renseignez-vous auprès de votre organisme d’appartenance pour connaître sa position officielle sur le sujet (délibération de l’organe de gouvernance).

    

2.3 Tolérance jusqu’à 40% d’O2 dans des bouteilles “groupe 2”

Cette “tolérance jusqu’à 40% d’O2” n’a jamais été spécifiée pour des bouteilles “groupe 2”, “G2” ou “AIR”.

2.4 Les textes sur l’hyperbarie à propos de la tolérance des 40% d’O2

Trois arrêtés du ministère du travail indiquent : Sans préjudice des autres dispositions réglementaires applicables en la matière, lorsque la fabrication des mélanges respiratoires entraîne une circulation de gaz comprimés avec des taux supérieurs à 40 % d’oxygène, les blocs de plongée et les robinetteries sont compatibles pour une utilisation en oxygène pur.

  • Arrêté du 21 avril 2016 définissant les procédures d’accès, de séjour et de secours des activités hyperbares exécutées avec immersion dans le cadre de la mention B «archéologie sous-marine et subaquatique»
  • Arrêté du 21 décembre 2016 définissant les procédures d’interventions hyperbares exécutées avec immersion et les formations des travailleurs relevant de la mention B « secours et sécurité » option police nationale
  • Arrêté du 30 octobre 2012 définissant les procédures d’accès, de séjour, de sortie et d’organisation du travail pour les interventions en milieu hyperbare exécutées avec immersion dans le cadre de la mention B « techniques, sciences et autres interventions »

Ce texte rappelle le cadre de cette tolérance à propos des bouteilles “oxy-clean” ou non : “Sans préjudice des autres dispositions réglementaires applicables en la matière“. Il ne permet donc en aucune manière d’enfreindre les règlements européens en appliquant cette tolérance à des bouteilles “groupe 2”, “G2” ou “Air”.

3. Définitions

Inspection périodique (arrêté du 20/11/2017, art 2, §6) : “Opération de contrôle destinée à vérifier que l’état de l’équipement lui permet d’être maintenu en service avec un niveau de sécurité compatible avec les conditions d’exploitation prévisibles, et comprenant une vérification extérieure, une vérification intérieure le cas échéant, un examen des accessoires de sécurité et des investigations complémentaires en tant que de besoin“.

Requalification périodique (arrêté du 20/11/2017, art 2, §7) : “Opération de contrôle destinée à montrer qu’un équipement est apte à fonctionner en sécurité en tenant compte des dégradations prévisibles jusqu’à la prochaine échéance d’une opération de contrôle ou jusqu’à sa mise hors service, à condition que l’équipement soit exploité conformément à la notice d’instructions ou à défaut au dossier d’exploitation ; dans le cas du suivi en service avec plan d’inspection, la requalification périodique permet de s’assurer que les opérations de contrôle prévues par le plan d’inspection ont été mises en œuvre. Elle intègre notamment l’analyse des résultats de tous les contrôles et inspections effectués depuis la requalification périodique précédente, ou à défaut depuis les contrôles effectués à la mise en service de l’équipement neuf ou après une modification importante. Elle permet aussi de relever les erreurs manifestes d’application des guides professionnels et cahiers techniques professionnels.

4. Inspection et requalification

4.1 Inspection périodique : tous les ans

L’inspection périodique (art. 15) a lieu aussi souvent que nécessaire. Les périodes maximales sont comptées selon le cas à partir de la date de la mise en service ou, de la précédente inspection périodique ou requalification périodique.
La période maximale est fixée au maximum à 1 an pour les bouteilles pour appareils respiratoires utilisées pour la plongée subaquatique.

4.2 Requalification périodique : tous les 2 ou 6 ans selon le régime

L’échéance maximale des requalifications périodiques (art. 18) est fixée à partir de la date de mise en service ou de la dernière requalification périodique.

  • Elle est de 2 ans pour les bouteilles pour appareils respiratoires utilisées pour la plongée subaquatique.
  • Cette échéance est portée à 6 ans pour les bouteilles de plongée dont l’inspection périodique a été effectuée au moins annuellement ou avant leur utilisation quand la visite a été réalisée depuis plus d’un an, dans les conditions définies par la dernière version du cahier des charges relatif à l’inspection périodique des bouteilles métalliques utilisées pour la plongée subaquatique visé en annexe 1 du présent arrêté ministériel [cela correspond au régime TIV – technicien en inspection visuelle].

Documents associés :

Décision BSERR n° 15-106 du 08/12/15 relative à l’inspection périodique de bouteilles métalliques pour la plongée subaquatique (attention : la périodicité de 5 ans mentionnée dans cette décision a été portée à 6 ans par l’arrêté du 20 novembre 2017 entré en application le 1er janvier 2018).

Régime TIV, cahier des charges

5. Transport des bouteilles de plongée

C’est l’assurance du véhicule qui doit prendre en charge l’assurance des bouteilles transportées.

Sur le plan réglementaire, le transport des bouteilles de plongée relève de l’Accord pour le transport des marchandises Dangereuses par la Route (ADR).

La France et les autres états européens ont adopté l’ADR depuis le 1er janvier 1997. Cette convention est complétée sur certains points par les dispositions françaises spécifiques sous forme d’un arrêté relatif au transport des marchandises dangereuses par voies terrestres dit “arrêté TMD” entré en vigueur le 1er juillet 2009. Il a abrogé toutes les dispositions antérieurement applicables : RTMD, RTMDR, arrêté ADR, arrêté RID, arrêté ADNR.

La dernière version de l’ADR est entrée en vigueur le 1er janvier 2019 : accéder à la publication.

Le transport des bouteilles vides ou celui assuré par des particuliers dans le cadre d’une pratique de loisir sportif n’y est pas soumis.
Tout transport effectué par un professionnel y est soumis.

L’article 1.1.3.1 fixe les exemptions liées à la nature de l’opération de transport.
Les prescriptions de l’ADR ne s’appliquent pas :
a) au transport de marchandises dangereuses effectué par des particuliers lorsque les marchandises en question sont conditionnées pour la vente au détail et sont destinées à leur usage personnel ou domestique ou à leurs activités de loisir ou sportives à condition que des mesures soient prises pour empêcher toute fuite de contenu dans des conditions normales de transport.

6. Marquage des bouteilles

D’après la notice du fabricant VITKOVITCE

7. Reconnaissance des marques d’identification des fabricants

Pour plus d’informations : https://tiv.ffessm.fr

8. Les sites & notices des fabricants

Le Magasin SubOdyssée à Villefontaine le 18 Octobre

Cyrille du magasin de plongée SubOdyssée sera présent le jeudi 18 Octobre lors de notre entraînement à la piscine de Villefontaine afin de nous présenter du matériel qu’il sera possible d’acheter bien évidement!

Ne ratez pas cette occasion exceptionnelle de tester du matériel en piscine et de profitez des conseils des moniteurs et plongeurs qui seront présents. 

Si vous souhaitez acheter ou tester du matériel en particulier, merci de contacter Cyrille de sub Odyssée soit par téléphone 04.72.07.93.73 soit par e-mail : qu’il apporte l’objet de votre convoitise.

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http://www.sub-odyssee.com/

Garmin Descent MK1

Coup d’essai ou coup de maître ?

Un article de plongeur.com 

Présentation :

La Descent MK1 a été annoncée il y a bientôt un an par Garmin, le spécialiste des GPS et des montres sportives. Il s’agit de la première incursion du constructeur américain dans la plongée, mais cela suffira-t-il à faire peur aux constructeurs historiques ?

La Descent MK1 est une montre relativement imposante avec un diamètre de 51mm, pour 18mm d’épaisseur et environ 145 grammes dans la version avec bracelet titane essayée, et 100 grammes avec le bracelet plastique.

Descent mk1
Descent mk1

La montre dispose d’un écran couleur de type « transflectif », soit la même technologie que celle utilisée sur les ordinateurs de plongée depuis des années, mais avec de la couleur. L’intérêt de cette technologie est d’utiliser la lumière ambiante en la réfléchissant : plus il y a de lumière, plus l’écran est lumineux. Garmin est le seul fabricant à proposer cette technologie avec un écran couleur, la concurrence utilisant des écrans LCD couleur comme sur les téléphones.

La batterie est annoncée pour 40 heures en plongées, et 12 jours en mode smartwatch, des chiffres qui sont très confortables et qui n’ont pas été contredits lors de notre essai.

Descent mk1 boussole

Sous l’eau, en mode boussole

Garmin est avant tout un fabricant de montre multisport, et tout leur savoir-faire est présent dans la Descent MK1. La montre dispose en effet de modes dédiés à chaque sport : randonnée, running, cyclisme, natation, golf, et bien d’autres.

La montre fait également office de trackeur d’activité, et comptera vos pas quotidiens, les étages montés et suivra votre rythme cardiaque à chaque instant de la journée.

Descent mk1 back

La montre de dos : on voit le capteur de fréquence cardiaque au milieu et la fixation rapide du bracelet

Pour servir au mieux dans toutes ces activités, la montre est équipée d’un capteur GPS, d’un altimètre, d’une boussole, d’un gyroscope, d’un accéléromètre, d’un thermomètre, d’un capteur de fréquence cardiaque (au poignet) et bien sûr d’un capteur de pression pour la profondeur.

La montre dispose également d’un certain nombre de fonctionnalités typiques des « Smartwatch » : les notifications du téléphone arrivent immédiatement sur la montre et on peut y lire les sms et les e-mails. Cela ne plaira pas à tout le monde mais ça devient vite très agréable.

Box descent mk1

Dans la boite, on trouvera la montre avec un bracelet caoutchouc, un bracelet long, le socle de recharge et dans notre version titane un bracelet de ce métal. Il n’y a pas de pochon ou d’étui mais pour ce type de montre qui demande à être portée tout le temps ça n’est pas forcément choquant.

Sous l’eau :

En surface et au quotidien, l’écran semble de manière générale assez peu lumineux et les lumières assez fades. Pour autant il reste toujours parfaitement lisible.

Sous l’eau, l’écran semble se révéler : il devient parfaitement lumineux avec des couleurs vives et lisibles. Les problèmes de reflets rencontrés avec les autres ordinateurs à écran couleur ne sont qu’un mauvais souvenir, c’est de loin le meilleur écran que nous ayons testé.

Descent mk1

L’affichage par défaut, simple et lisible

L’affichage est peu paramétrable mais l’essentiel est toujours là : par défaut on a le temps de plongée, la température, la profondeur et le no-deco (à la seconde près, oui oui). Une fois dans les paliers la montre affiche la durée de remontée, la profondeur du prochain palier et la durée des paliers (à la seconde près aussi !). En nitrox et à l’entrée des paliers, la pp02 est également affichée. On peut passer d’un écran à l’autre par un « tap-tap » sur la montre, mais c’est plus gadget que pratique.

Sur les côtés, deux curseurs représentent la saturation en N2 et la vitesse de remontée.

descent mk2

Le deuxième écran, sans surprise la fréquence cardiaque n’est pas mesurée à travers la combi.

La notification des alertes (entrée dans les paliers, fin des paliers, …) par vibration est également un vrai point positif. On ne rate jamais les alertes contrairement aux alarmes sonores souvent trop faibles des ordinateurs. Les vibrations sont doublées d’un message en plein écran clair et lisible. Bref, c’est irréprochable.

Un mot sur la désaturation : les plongeurs tech apprécieront de pouvoir régler les « gradient factors » à leur convenance. Pour les autres 3 niveaux de conservatisme préréglés sont disponibles : haut = 35/75, Moyen = 40/85, bas = 45/95.

Descent mk1 paliers

L’affichage quand on rentre dans les paliers (31 secondes de paliers, c’est précis !).

La montre propose également un mode multigaz qui gère jusqu’à 6 gaz qui n’aura pas été testé lors de cet essai.

On évoquera ici le système de bracelet échangeable « QuickFit » qui permet en une seconde de mettre en place le bracelet caoutchouc long si nécessaire. Le bracelet en titane propose lui un système d’allonge déployable, que nous n’avons pas testé sous l’eau mais qui semble un peu court pour une combi épaisse.

Descent mk1 au palier

Au palier, encore 1m et 5 secondes

Après la plongée :

Dès qu’elle fait surface, la montre prend une position GPS et l’associe à la plongée. Une fois à portée de Bluetooth du téléphone, la montre synchronise automatiquement les plongées avec celui-ci et avec le service « Garmin Connect », soit le « cloud » de Garmin.

Détail qui fait parfois mal : la montre récupère aussi les notifications en attente du téléphone, votre serviteur a ainsi pu avoir ses mails et sms dès l’échelle du bateau. Pour la coupure détente du weekend on repassera.

Screenshot garmin connect

L’application mobile est assez classique et n’a pas grand-chose à se reprocher, c’est d’autant mieux qu’il n’y a pas vraiment d’application pour ordinateur, mais le seul site Garmin Connect. Cela peut poser problème puisqu’il n’est pas possible d’exporter son carnet de plongée ou ses plongées dans un format non propriétaire.

screenshot connect mobile
Screenshot garmin mobile

Un mot sur ce qui peut constituer des plus gros défauts de cette montre : sa taille. En effet les fonctionnalités donnent vraiment envie de porter la montre toute la journée au quotidien, mais son format imposant empêchera de la porter dans certaines circonstances, sous une chemise par exemple ca passe très mal.

Descent mk1 chemise

Conclusion :

Au final, cette Garmin Descent MK1 a réussi à nous réconcilier avec le format montre, car il s’agit du premier ordinateur au format montre qu’il est vraiment intéressant de porter au quotidien. Les fonctions Smartwatch, montre multisport et trackeur d’activités sont très bien pensées.

Cette montre nous réconcilie également avec l’écran couleur, qui bien souvent n’apporte pas grand-chose à part des reflets rendant la lecture difficile. Ici, l’écran et tout bonnement bluffant et reste lisible dans toutes les circonstances.

Vous l’aurez compris, pour son premier modèle de montre plongée, Garmin est bien plus proche du coup de maitre que du coup d’essai.

descent mk1 socle
descent mk1 socle

  
Le socle de recharge est une « pince » qui se fixe solidement et facilement.

Reste néanmoins quelques points pouvant être améliorés, en particulier le format très imposant, ainsi que l’absence de la gestion d’air et d’un mode recycleur, qui sur un produit à 999€ sont difficilement pardonnables.

On touche ici à ce qui est sans doute le principal frein à l’achat de cette Descent MK1 : à 999€ (ou même 1499€ pour la version titane essayée), il s’agit d’un investissement conséquent. Il est par ailleurs bien difficile de comparer à la concurrence car la Descent MK1 a tout bonnement un positionnement unique, en attendant peut-être que Suunto la rejoigne un jour.

Néanmoins, pour un sportif pratiquant plusieurs sports dont la plongée, le surcout par rapport à une montre multisport haute gamme est de l’ordre de 300€, soit le prix d’un ordinateur de milieu de gamme. Dans ce contexte le choix est totalement cohérent.

Retrouvez cet article sur plongeur.com

Scubapro G2

Le retour du roi ?

Présentation :

Le G2 (pour Galileo 2) a été annoncé par Scubapro il y a un peu plus d’un an. Il a la lourde charge de succéder au Galileo Sol et Luna.

En 10 ans, le Galileo avait en effet perdu de sa superbe. S’il avait gardé l’exclusivité de la gestion du rythme cardiaque, il était dépassé par les nouveaux modèles à écran couleur et à batterie rechargeable. La connexion infra-rouge est également un vestige d’une autre époque.

G2 vs Galileo

Le G2 à côté du Galileo

Le G2 se pose dans la succession directe du Galileo, mais apporte donc une batterie rechargeable, un écran couleur et une connexion Bluetooth. La gestion du rythme cardiaque a aussi été améliorée avec la prise en compte de la température de la peau dans le protocole de désaturation. Le G2 en profite pour se débarrasser de la marque Uwatec et pour coller à la nouvelle terminologie de Scubapro en raccourcissant « Galileo 2″en « G2 ».

Au passage le G2 a fait une sacrée cure d’amaigrissement et parait bien petit à côté de son prédécesseur : le poids passe de 290gr à 205gr et l’écran de 8cm à 5.6cm de diagonale, soit une baisse de 30% dans les deux cas. Cela s’explique sans doute par la consommation en énergie de l’écran couleur qui oblige les constructeurs à des compromis sur leur taille. On notera aussi que la profondeur maximale passe de 330m à 120m, sans que cela ne pose problème à l’immense majorité des plongeurs.

G2 sous l'eau

Le G2 au palier de sécurité en mode « graphique »

On retrouve le design typique du Galileo avec l’excroissance déportée qui abrite la batterie et les boutons métalliques sur le dessus. La structure des menus est similaire à celle du Galileo et, hormis le nouvel affichage graphique, l’affichage de l’écran est assez similaire. Un propriétaire de Galileo ne sera pas dépaysé, et c’est une volonté de la part du fabricant qui communique largement sur la simplicité d’utilisation du G2.

Scubapro insiste en effet sur la simplicité d’usage et la lisibilité des menus. La navigation à trois boutons reste en effet très aisée mais n’est pas vraiment révolutionnaire. En revanche la possibilité de désactiver totalement certaines fonctions permet d’alléger les menus pour le plongeur loisir puisque les mentions liées au multigaz, au trimix, à l’apnée, au sidemount ou au recycleur peuvent tout simplement disparaitre des menus.

G2 light

Le mode « light », vraiment minimaliste (et un EON Core à coté)

On décerne au passage un vrai bon point à Scubapro qui a gardé la compatibilité avec les sondes de gestion d’air des autres modèles, permettant ainsi à ses clients fidèles de se mettre à jour à moindre cout.

Dans la boite de cette version complète, on trouve l’ordinateur, la sonde, le cardiofréquencemètre et le câble de rechargement et synchro. Tout ça se range dans une petite valise de protection de belle qualité mais un peu trop imposante à notre gout pour faciliter la vie de son propriétaire : elle est quasiment aussi grosse qu’une sacoche à détendeurs.

G2 boite

Le G2 et sa boite très complète

On conclut cette présentation en mentionnant l’existence d’une version « console » du G2 avec un connecteur rapide. Si ce format n’a pas vraiment beaucoup d’adeptes chez nous, il reste intéressant et permet une gestion d’air sans sonde. On regrettera néanmoins que cela ne permette pas de réduire le prix de cette version.

Sous l’eau :

Sous l’eau, le G2 propose enfin un écran couleur vraiment convaincant. Si vous avez lu nos essais des concurrents à écran couleur vous le savez, nous avons toujours déploré la présence de reflets dans les situations à forte luminosité.

L’écran du G2 propose un affichage suffisamment lumineux pour rester lisible dans quasiment toutes les circonstances. La batterie est vendue pour un maximum de 50h d’utilisation, mais avec la luminosité à fond il faudra compter sur environ 20h ce qui ne sera pas vraiment un problème. Scubapro semble avoir trouvé un très bon compromis sur ce domaine.

G2 vs Shearwater

L’écran du G2 n’a rien à envier à un Shearwater, dans la pratique il est même un peu plus lisible

On retrouve les modes « light », « classic » et « full » qui restent assez similaires au Galileo premier du nom. Ils sont complétés par un nouveau mode « graphique » qui a vite recueilli notre adhésion, il affiche les informations nécessaires et la courbe de profondeur reste très agréable à avoir sous l’œil.

G2 light
G2 Classique
G2 full
G2 graphique

  
Illustration du manuel pour les modes light, classique, full et graphique.

Pour le reste, comme d’habitude chez Scubapro, la désaturation, la boussole et la gestion d’air n’appellent pas de commentaire particulier, tout se passe sans aucun problème.

Certains regretteront sans doute le choix fait par Scubapro de diminuer les vitesses de remontées maximales puisque celle-ci est passée de 20 m/min sur le Galileo à 10 m/min sur le G2 dans la zone des 50m, à 23m c’est moins gênant puisqu’on passe de 10 m/min à 8.6 m/min. En cas de dépassement le G2 réduit la durée no-deco et peut aller jusqu’à imposer des paliers. Lors d’une plongée « yoyo » celui-ci a tout de même été beaucoup moins restrictifs que le Suunto testé en même temps.

G2 paliers

En mode light, le G2 bascule automatique en affichage classique si il y a des paliers.

Pour être honnête, nous n’avons pas utilisé le cardiofréquencemètre, cette fonctionnalité nous semblant assez anecdotiques et son usage pas toujours confortable sous une combinaison bien ajustée.

Au chapitre des fonctionnalités qui n’ont pas été testées dans le cadre de cet essai, rappelons que le G2 gère le multigaz jusqu’a 8 gaz en nitrox et trimix avec de l’O2 de 8% à 100%. Ajoutons aussi une option sidemount qui suggère les changements de gaz à intervalle régulier et paramétrable. Enfin, le mode CCR est assez classique et propose le réglage de 2 setpoint haut et bas.

Après la plongée

La synchronisation en Bluetooth avec un téléphone ou en filaire avec un PC ne pose aucun problème. On regrette néanmoins l’absence d’un « cloud » avec une synchronisation entre les différentes applications. Cela commence à être la norme chez la concurrence.

G2 logtrack

LogTrak, le logiciel maison de Scubapro

G2 mobile
G2 mobile 2

  
Et l’appli mobile

Les 2 applications sont fonctionnelles mais semblent un peu basiques, on regrettera ici un certain manque d’innovation de la part du fabricant sur ces aspects logiciels même si pour certains plongeurs ces fonctionnalités relèves du gadget.

Conclusion

A la fin de cet essai, la conclusion s’impose d’elle-même : le G2 est sans aucun doute l’ordinateur le plus abouti chez les constructeurs généralistes. Pour autant, le tableau n’est pas complétement rose : Si le G2 se pose volontairement dans la continuité du Galileo, cela peut aboutir à la sensation d’un manque d’innovation dans les fonctionnalités et dans l’interface.

Par ailleurs, Scubapro devrait sans doute améliorer les « a cotés » avec une modernisation des applications et la mise en place d’une synchronisation facile entre elle, avec la possibilité d’avoir un carnet de plongée en ligne.

G2 charge

G2 avec son câble de charge et synchro

A l’heure ou ces lignes sont écrites, le G2 se trouve à moins de 800€ tout seul en Franceen promo à 860€ avec la sonde ou aux alentours des 950€ en version complèteretrouvez les meilleurs prix et les avis des membres sur la fiche scubadvisor du G2.

Dans cette gamme de prix, le G2 se retrouve en face des modèles Suunto EON suivant les options retenues. Sur le seul point de vue matériel ces concurrents ne tiennent pas la comparaison, mais les possibilités de personnalisations et les applications de chez Suunto peuvent faire pencher la balance. Au final les deux propositions auront leurs partisans.

Le pack complet n’a lui pas d’équivalent sur le marché, et le surcout pour accéder à la gestion de la fréquence cardiaque si cette fonction vous intéresse n’est plus aussi important qu’il ne l’était à l’annonce du G2.

Pour conclure, le G2 est sans aucun doute le meilleur ordinateur « grand public » du marché, mais on ne peut pas s’empêcher d’en attendre un peu plus de la part d’un leader comme Scubapro, surtout à l’occasion du renouvellement d’un ordinateur aussi abouti que le Galileo, pour ses 10 ans.

 23/08/2018   par Plongeur.com

TIV Bloc Perso

L’heure des TIV approche !!!
 Pour ceux et celles qui possèdent un bloc il est obligatoire de le faire TIV une fois /an (réalisable au CSVN – Service pris en charge par le club).

Donc si vous possédez un bloc dont le TIV (ou la dernière requalification) a été réalisé entre Avril 2016 et Novembre 2016 compris,  merci de suivre les étapes ci-dessous:
Pour le jeudi 04 Mai 2017 (AU PLUS TARD)
 
2) Déposer votre bloc au local :
– Vide 
– Robinet démonté
– Avec carte jaune   
 
 
ATTENTION:  Pour ceux dont le bloc est au local merci de nous signaler de TIV votre bloc par mail.
 
Bon week-end à tous,
L’équipe Matos

Chercheurs d’eau n°52

Chercheurs d’eau n°52

Chercheurs d'eau N 52

 

N° SPECIAL : Guide photo vidéo sous-marine

Le thème « l’image sous-marine » étant celui du Salon de la Plongée cette année, notre équipe de rédaction a désiré vous offrir un numéro 52 de Chercheurs d’eau un peu particulier.

Comme vous le découvrirez au fil des pages toutes les rubriques habituelles du magazine sont orientées vers la pratique de la prise de vue en milieu aquatique.
Sans avoir la prétention de dévoiler toutes les facettes de cette activité, nous avons juste essayé de faire de ce numéro un petit guide d’initiation et de perfectionnement qui apporte conseils essentiels et nombreuses informations à tous ceux qui souhaitent investir dans du matériel et réaliser de belles images de leurs futures immersions.

Nous remercions nos partenaires qui nous ont suivi dans cette démarche et souhaitons à tous nos lecteurs une bonne et heureuse année 2017 remplie d’innombrables rencontres sous-marines à immortaliser sur carte mémoire.

Retrouver tous les numéros de Chercheur d’eau sur Chercheursdeau.com

Salon de la plongée 2017: les nouveautés des fabricants – 2ieme partie (plongeur.com)

Salon de la plongée 2017: les nouveautés des fabricants – 2nde partie

N’ayant pu me rendre au salon de la plongée cette année, je ne pourrai  pas vous faire un retour sur les nouveautés présentées. Cependant l’équipe de plongeur.com a réalisé une synthèses des nouveautés présentes au salon.

Bonne lecture à tou

logo salon 2017

Plongeur.com termine sa visite du salon 2017 avec la suite des nouveautés des grands fabricants de la plongée. Pour cette seconde partie: les détendeurs, les combinaisons et les accessoires (masques, palmes, couteaux, …).

Du coté des détendeurs il y a du nouveau chez presque tout le monde :

Aqualung propose deux nouveautés : La mise a jour de son détendeur “club” calyso partner et le Apeks MTX-R. Ce dernier est la version civilisée du détendeur concu pour l’US Navy. Il est conçu pour repousser les limites du givrage en eau froide et pour résister à tous les mauvais traitement du quotidien.

Calypso partnerApeks MTX-R

Scubapro propose une mise à jour de son deuxième étage haut de gamme S600 qui devient S620 : La moustache d’expiration est repensée pour facilité l’expiration, et cela suffit pour réduire l’effort de 37% l’effort respiratoire par rapport au S600.

Scubapro S620

Chez Cressi nous retrouvons le détendeur de la gamme “Atelier”: le T10 Galaxy, lui aussi seulement distribué en boutique physique.

Cressi T10 Galaxy

Enfin, chez Mares une vraie tentative d’innovation avec le Loop. L’arrivée du tuyau moyenne pression a été déplacée sur le bas du deuxième étage, ce qui permet de l’utiliser aussi bien avec une arrivée à droite qu’a gauche, en faisant passer le tuyau sous le bras. De même, l’octopus peut être placé indifféremment à droite ou à gauche selon la préférence du plongeur. Il faudra attendre de voir ce que ça apporte en pratique en plongée.

Mares loop

On passe aux combinaisons:

Chez Aqualung, en plus d’un rafraichissement graphique sur tout la gamme, on note un concept intéressant de vêtement étanche double couche: le Fusion. La couche intérieure assure l’étanchéité, et la couche extérieure assure la protection et le maintien de cette couche étanche. La couche extérieure est disponible en différente finition, du lycra tout simple au néoprène renforcé. La collerette et les manchons en silicone sont facilement remplaçables par le plongeur, qui peut aussi choisir des bottillons à sa taille. Enfin, ces combinaisons sont conçues pour permettre un habillage et un déshabillage sans aide, ce qui plaira aux plongeurs solo et aux moniteurs.

Aqualung fusion Dry

Enfin des nouvelles de Beuchat, avec la nouvelle Focea Comfort 5 qui est une mise à jour de la combinaison humide de la marque. Elle est disponible en 5mm et en 7mm dans sa version sans cagoule et en 7mm avec la cagoule attenante. L’objectif principale est de liberer les mouvements du plongeur, grâce à un néoprène ultra souple et à l’extension des zones les plus souples jusque dans le dos.

Focea ComfortFocez Comfort 2

La gamme “atelier” de Cressi se complète avec une combinaison humide et une étanche, la Comfort et la Desert.

Cressi comfortCressi Desert

Enfin, les accessoires présentés:

Une nouvelle gamme de couteaux chez Aqualung, avec 3 tailles et 3 formes de lames dont une ne comporte aucun tranchant. Egalement le nouveau masque Reveal (1 verre ou 2 verres) dont la jupe en nouveau silicone extra souple promet l’étanchéité toutes les formes de visage.

Aqualung CouteauxAqualung Reveal

Les nouvelles palmes Aquabionic chez Beuchat, disponible en divers coloris:

Beuchat Aquabionic

Une nouvelle gamme complète de bagages chez Mares:

Bagages Mares

Et pour finir la dernière lampe de Scubapro qui promet 2100 lumens avec un poignée goodman et un poignée pistolet fournies:

Scubapro nova 2100

C’est tout pour ce salon 2017. Nous essaierons de tester ces nouveautés au fil de l’année 2017 pour les mettre à l’épreuve des conditions réelles.